Boursière du Conseil des Arts et des Lettres du Québec et de la Fondation Kedl (Vin-Art International), la soprano canadienne Pascale Racine est également diplômée du Conservatoire de musique de Québec. C'est au printemps 2006 qu'elle termine brillamment ses études en chant classique et obtient le Prix du Conservatoire, après plusieurs années de formation.
Parcours musical et artistique
Après avoir appris la flûte traversière, Pascale Racine fait ses études en chant au Conservatoire de musique de Québec (1998 à 2006), sous la tutelle de Mme Jacqueline Martel-Cistellini. À l'été 2003, elle est lauréate au Concours de musique du Canada et remporte une troisième place dans la catégorie musique baroque, lors de la finale nationale à Calgary. En avril 2004, elle termine un diplôme d'études supérieures en chant. De 2001 à 2005, elle approfondit le style musical baroque auprès d'Olivier Fortin et de Josée April. De 1999 à 2006, elle est membre de l'Atelier lyrique du Conservatoire, sous la direction des metteurs en scène Frédéric Dubois, Marie-Thérèse Fortin et Jacques Lessard. Elle s'y fait remarquer dans divers rôles lors de différentes productions d'opéras parmi lesquelles on peut compter : The Turn of the Screw de Benjamin Britten (Flora), Die Zauberflöte (Papagena) et Così fan tutte de Mozart (Fiordiligi), Les Contes d'Hoffmann d'Offenbach (Giulietta) et Il Barbiere di Siviglia de Rossini (Rosina). Au printemps 2006, elle remporte le Prix du Conservatoire en chant, puis à l'automne 2007, elle se perfectionne à Paris et à Bruxelles avec le ténor franco-suisse Gilles Denizot.
À l'hiver 2008, suite à son passage à Vienne, Pascale est invitée par l'Ambassade d'Autriche au Canada à se rendre à Ottawa. Elle y donne un concert à la résidence de l'Ambassadeur de la République d'Autriche au Canada ainsi qu'une prestation au Musée des Beaux-Arts du Canada (National Gallery of Canada), accompagnée de l'orchestre de musique de chambre Thirteen Strings. Elle est ensuite l'artiste invitée à l'occasion du Grand Bal Viennois de Québec au Château Frontenac. À l'été 2008, elle se fait entendre lors des Lunch-Opéra, une série de concerts présentés par l'Opéra de Québec. En février 2009, elle est soliste dans le spectacle Ma vie avec Mozart, présenté au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, dans le cadre de la 10ème édition du Festival Montréal en Lumière. Elle y partage la scène avec entre autres l'auteur français Eric-Emmanuel Schmitt et l'orchestre I Musici de Montréal. En mars 2009, elle peaufine à nouveau son art avec Monsieur Denizot, cette fois à Hambourg en Allemagne. Très présente sur la scène musicale québécoise, Pascale Racine a également donné plusieurs entrevues et prestations sur les ondes de Radio-Canada, Télé-Québec, TVA, etc.
Le début d'une longue aventure...
La belle soprano à l'allure audacieuse et au look glamour et hyper tendance est une artiste bien unique en son genre. Véritable spécialiste des airs à vocalises de Vivaldi, Handel et Rossini, elle possède une voix à la fois riche et précise. La jeune chanteuse a pour principal objectif de rendre le chant classique accessible à tous afin de partager sa passion avec le grand public. Pour y parvenir, elle se produit déjà régulièrement en concert au Québec et à l'extérieur, tout en continuant de parfaire ses connaissances. Ambitieuse et déterminée, Pascale Racine travaille actuellement sur divers projets d'envergure dont celui d'enregistrer un premier disque d'ici 2011, signé de sa touche personnelle.
Presse et médias
« Serge Postigo reçoit la chanteuse soprano qui trompe tous les préjugés, Pascale Racine. Cette jeune femme possède une voix extrêmement puissante et riche. Pascale Racine propose autre chose que le protocole habituel qu'impose l'opéra. Elle est différente et rafraîchit cette image que certaines personnes peuvent avoir de cet art qui traverse le temps. »
Ça manque à ma culture / TÉLÉ-QUÉBEC (13 février 2008)
« Pascale Racine est une soprano qui a décidé de mener sa carrière et de vivre sa vie sans retenue, sans peur, sans inhibition et avec tout le bonheur du monde ! […] Vous allez faire la rencontre d'une jeune cantatrice fort prometteuse, très ambitieuse, et surtout, elle n'a pas froid aux yeux ! »
Reportage de Carlo Alberton, Bonheur Total / CANAL VOX (février 2008)
« Véritable vent de fraîcheur dans le milieu de l'opéra et du chant classique à Québec […]. Au premier regard, rares sont ceux qui associent Pascale Racine au chant classique. Avec ses longs cheveux blonds, ses yeux noisettes, son sourire enjôleur et sa fougue contagieuse, elle donne plutôt l'impression d'appartenir à la lignée des chanteuses pop […]. Pourtant, la réalité est toute autre. […] Nul doute : la jeune artiste sait où elle va. Mannequin à ses heures, un plaisir qu'elle conjugue avec les cours privés de chant qu'elle offre aux plus jeunes, c'est sur scène qu'elle souhaite passer les prochaines années de sa vie, au Québec ou ailleurs. Son défi : faire partager la richesse de son « instrument » avec le plus de personnes possible. »
Frédérick Masson, Journal QUÉBEC HEBDO (7 octobre 2007)
« À première vue, on pourrait croire qu'elle est actrice ou mannequin, mais attention, les apparences sont souvent trompeuses : vous avez devant vous une chanteuse d'opéra. […] C'est avec fierté que Pascale Racine vit sa différence. Elle aime le cinéma, la mode, les chansons de Madonna et même la musique techno. Elle est jeune, belle, et évidemment, fort talentueuse. Sortie il y a à peine deux mois du Conservatoire de musique de Québec où elle a remporté le Prix du Conservatoire, elle a pour but de démocratiser le chant classique. Une entreprise laborieuse qu'elle mène notamment auprès des jeunes du primaire. […] La jeune chanteuse partagera sa passion avec le public […] peut-être saura-t-elle vous convaincre de l'accessibilité de l'opéra… »
Reportage d'Amélie Beaumont, RADIO-CANADA, Le Téléjournal / Québec (31 mai 2006)
« Soprano lyrique, l'élève possède une voix que l'on qualifie d'agile et puissante. Elle parvient à passer d'un ton à l'autre à une rapidité étonnante, devenant une chanteuse dotée d'une souplesse prometteuse. Pour Pascale Racine, il importe depuis ses débuts de se distinguer du canevas de la chanteuse d'opéra type. Elle souhaite tracer sa propre voie, à sa façon, au gré de ses ambitions qui pourraient la mener vers l'Allemagne ou l'Italie. […] Et quel serait son vœu le plus cher? Attirer davantage les jeunes à apprécier l'opéra et la musique classique. […] Tel pourrait être l'un des « chevaux de bataille » de Pascale Racine… »
Hélène Boucher, Revue INFOPÉRA (janvier 2006 / vol. 13 no 5)